Vendredi , 13 mars 2026
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Aigues-Vives :16 ans …La longue histoire municipale !

Canditate aux prochaines élections, Magali Pradeille présente les grandes orientations de son programme.

Elle parle d’Expérience (?) et de Renouveau (?)

Elle est élue depuis 2008,  première adjointe depuis 2014, déléguée aux finances, au budget, aux affaires scolaires, au CCAS . Elle a participé à toutes les décisions majeures : urbanisation, finances, marchés publics, ZAC. Aujourd’hui, elle se présente comme une candidate “neuve”, parlant d’urbanisation “raisonnée” ou de gestion “transparente”.

Les faits publics disent autre chose.
–  Elles entraine avec elles cinq élus sortants, mêmes choix, même gestion.
– Les observations de la CRC  et les informations judiciaires portent précisément sur les années où elle était numéro 2

Elle dit : j’aime mon village :

Les faits :  Comme c’est joli !  Aimer son village ce n’est pas s’égosiller à le dire, c’est agir pour l’entretenir, le nettoyer, le gérer correctement. La Chambre régionale des comptes n’est manifestement pas du tout de cet avis.

Elle dit : Je suis profondémlent liée à ses traditions :

Les faits : Se dire liée aux  traditions, c’est pratique. Les défendre réellement, c’était moins évident: en 2015. Traditions locales mises à mal aprés avoir laisser amputer le premier Weekend  festif de la fête. Le 11 fevrier 2023  elle allait avec 3 élus  poser à Montpellier, écharpe tricolore au cou, afin de  » sauver et défendre la ruralité et les traditions locales ».  Aigues-Vives, la seule commune de Petite Camague à franchir ce  niveau d’originalié… malheureusement pas dans le bons sens.

Elle dit :  être profondément liée aux associations :

Les faits  : Des milliers d’euros versés à des associations amies, y compris une dont elle exerçait une fonction de dirigeante ainsi que son mari vice-président. Lors des votes, elle ne sortait même pas de la salle. Pendant ce temps, le président du DCAV qui ne demande aucune subvention était poursuivi en prétendue diffamation. Procès jugé irrecevable par la justice. Et puis il y a le chef-d’oeuvre 55 000€ de subventions distribués fin février 2020,  à peine 13 jours avant le premier tour des élections. Une générosité électorale si voyante que même l’oppostion a préféré regarder ailleurs plutôt que de déposer un recours. Est-ce, ce   » modèle associatif » qu’elle  voudrait nous resservir en 2026 ?

Elle dit : être profondément attachée à ses commerces

Les faits :  Tellement attachée  au commerce local qu’à travers son association  dont le président est aussi un adjoint, qu’elle organise depuis des années un car pour le Perthus…histoire d’aller acheter ailleurs ce que les commercants d’ici tentent désespérement de vendre. Puis une fois rentrée, elle leur demande gentiment de bien vouloir aider son association afin de financer ses spectacles taurins.  Les commercants espagnols contribuent-ils aussi à  aider financièrement ses spectacles ou seulement les commerçants Aigues-Vivois qu’elle prive déjà de clients ?

Elle dit :  être profondément liée au patrimoine :

Les faits : Batiments publics à l’abandon : facade de la mairie,  porte d’entrée salle d’asile pourrie, lavoir abandonné, Maison Granon en piteux état,  Volets à l’étage de la Poste délavés, Plaques inauguration pompe à eau (face syngentà ) et place  Coutelle lettres illisibles, Cimetière non entretenu régulièrement, Chemins refaits  à la va vite, par tronçons, Chemin des Lauriers toujours non  goudronné seulement  empierré  et rafistolé , Nids de poule bouchés avec du bitume même pas tassé,  Statue Emile Jamais envahi par les folles herbes, Des dizaines de  m3 matières inertes répandus sur des parcelles communales…. et tout cela sans la  moindre demande autorisation à la préfecture, Panneau de sortie du village déplacé afin de rendre soudainement constructible un terrain qui ne l’était pas, Moulin à vent du XVIIIème siècle transformé « en pagode » au grand désespoir du « vieux monsieur » qui  l’avait offert », Des pins abbatus au lotissement de Garrigouile – sous des motifs futiles-  ainsi qu’au chemin du Puech de Pétillan détruisant ainsi le patimoine arboré afin d’autoriser des permis de construire à un promoteur.

La statue prévue depuis 2010 pour le Jardin Bastide, a été balancée, déplacée et finalement soigneusement cachée pour ne pas gêner la »gestion municipale »

Elle dit : vouloir mettre en oeuvre un aménagement urbain raisonné :

Les faits :  Si pas mis en oeuvre  aujourd’hui , comment peut-elle expliquer en quoi ses votes pour 5 lotissements successifs sont compatibles avec son discours  ? Autoriser des lotissements sans planificatoin sérieuse, c’est transférer le coût réel  aux contribuables de demain qui paieront : impots plus élevés, facture d’eau en hausse, travaux d’urgence et sans subvention.

Elle dit  : vouloir renforcer  la vie citoyenne :

Les faits : Peut-elle parler  de vie citoyenne renforcée quand les habitants ont découvert les projets une fois les décisions ficelées ? Alors que l’accés aux documents est quasiment impossible même avec des avis favorables la CADA. La vie citoyenne ne se décrète pas, elle se pratique. Sans consultation, sans vote, sans contrôle, le  » renforcement de la vie citoyenne » n’est qu’un habillage politique. Informer aprés avoir décidé n’a jamais été de la démocratie.

Elle dit  :  vouloir mettre en oeuvre le schéma directeur de l’eau et de l’assainissement : Pas lancé à ce jour ?

Les faits : Le schéma directeur de l’eau et de l’assainissement était il en vigueur avant l’autorisation des derniers lotissements ?

Elle dit  : vouloir instaurer un budget participatif :

Les faits :  Peut-elle confirmer que l’octroi d’un congé spécial  de quatre ans pour le plus grand bénéfice  de l’ancien DGS, representant 209 000 € pour les contribuables d »après la Chambres des comptes a été décidé avec vote du conseil municipal ? Congé spécial presenté avec un extraordinaire toupet  comme un départ à la retraite  dans le Journal d’Aigues-Vives ?  Cette présentation inexacte pose un probléme de sincérité de l’information et l’absence de vote fragilise juridiquement cette décision et engage la responsabilité – donc la sienne- de l’exécutif.

Elle dit : vouloir préserver le cadre de vie :

Les faits :  Le cadre de vie recule, car elle a laissé progresser le béton sachant que les infrastructures ne suivront pas en particulier la station d’épuration au point  que la commune a recu un refus de pouvoir se brancher sur le Sivom de communes voisines. Nous attendons depuis des mois la réponses ?

Elle dit : vouloir préserver l’environnement :

Les faits : Elle a laissé déposer des dizaines de camions de matières inertes  provelant du chantier d’un promoteur sur des parcelles communales situées aux Oules. Bilan : les passages répétés des engins ont défoncés les chemins.

Elle dit : vouloir accompagner les plus fragiles :

Les faits  : Pendant quatre longues années, elle a laissé  sans mot dire notre maire poursuivre une dame agée de plus de quatre vingt ans avec de surplus un enfant handicapé. Quatre procès perdus contre cette dame, et au final  les 4 000  € de la condamnation personnelle du maire ont été soldés par ….les contribuables.

Un Aigues-Vivois a  du subir l’amputation des deux jambes, deux de ses amis, des jeunes qui ont des tripes D.C et A.R ont ont l’ingénieuse idée d’organiser un cagnotte en ligne. Opération réussie mais : aucun des élu(e)s majoritaires n’a donné un seul euro. C’est beau la solidarité municipale !!!

Elle dit : vouloir la finalisation de la zone sportive: Pumptrack, padle

Les faits  : Un padle  privé a été construit au printemps 2025 sans permis sur la propriété d’une élue. Suite au courroux du voisinage, permis déposé le 2 septembre :  accordé le 17. Qui dit mieux !

Beaucoup d’entre nous s’interrogent : comment des personnes estimables et attachées à l’intérêt du village peuvent-elles rejoindre une liste conduite par cette dame qui a participé sans réserve et pendant seize années à des décisions contestestables ?

Pour quelques entrants, aucun  doute sur leur sincérité ni sur leur engagement, mais pourquoi  leur silence face au bilan, aux contradictions et aux alertes de la Chambre régionale des comptes ?
Que voient-ils que les habitants ne voient pas ? Ou, au contraire, qu’acceptent-ils de ne pas voir ? »

Comment peut-on défendre le village tout en cautionnant une personne  qui l’a abimé ?

En fait , elle a donné à notre commune un mélange d’improvisation, de bricolage et de mépris pout tout ce qui devrait être préservé et entretenu. Une vraie  » gestion dont les habitants peuvent mesurer l’efficacité…à leurs dépends.

 

 

 

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