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Le maire et la Grand-Mère …

Rappelez-vous ce que le maire d’Aigues-Vives et ses colistiers ont osé voter…

Conseil municipal du 24 Juin 2013Action en justice pour confisquer un nom de domaine internet …[pourtant propriété légale d'une entreprise d'Aigues- Vives. NDLR]

« M le maire propose au conseil que la commune fasse une sommation à la Sarl xxxxxxx d’avoir à cesser d’utiliser la dénomination aiguesvives.fr et qu’en cas de refus il sera saisi le juge des référés de façon à contraindre cette société à cesser ce qui constitue une contrefaçon et un parasitisme nuisible à la commune et à ses administrés et qu’en outre ledit site comporte des informations malveillantes sur les élus »

Proposition adoptée à l’unanimité par: Mmes Myriam Angevin, Mireille Audibert, Laura Cano, Patricia Fourcaud, Chantal Grossi, Jeaninne Jordana, Marlene Mouchet, Magali Pradeille et MM Louis Blanc, Guy Blanc, Claude Bonfils , Guy Fabaron, Denis Goellner, Bernard Humbert, Jacky Rey, Roger Ricou. 2 procurations : Jacky Niquet pour Jacky Rey, Michel Tisserand pour Bernard Humbert.

Résultat: Le maire et la Commune sont déboutés et condamnés aux dépens par le Tribunal de Grande Instance de Nimes le 22 janvier 2014 (voir l’article sur la condamnation de la Commune publié par le journal libre aiguesvives.fr). Le maire n’a pas fait appel de son procès perdu.

Voir les « perles » de ce procès perdu par le maire, publié sur le journal libre aiguesvives.fr

Conseil municipal du 21 Octobre 2013Protection fonctionnelle du maire.

« M. Bernard Humbert rappelle que Mr le maire s’est estimé diffamé publiquement sur le site www.aiguesvives.fr et à entrepris d’agir. Il est alors proposé d’autoriser la protection fonctionnelle de M. le maire dans le cadre des procédures engagées en vue d’obtenir la répression civile des propos diffamant tenus à son endroit sur le site internet www aiguesvives.fr sous le titre « scandale foncier AC111: la mairie récidive en catimini.» »

Adopté à l’unanimité. 5 procurations: Mme Caroline Redon, Mrs Philippe Gazagne, Denis Gollner, Jacky Niquet
et Michel Tisserand.

Résultat: Le maire, Jacky REY, perd (encore) son procès contre le journal aiguesvives.fr. Le Tribunal Correctionnel de Nîmes le déboute (voir l’article publié par aiguesvives.fr sur le procès perdu par le maire).

Mais le maire fait appel de son procès perdu (voir l’article « Le maire fait appel de son procès perdu » sur aiguesvives.fr). La dernière audience est prévue au 8 décembre 2015 à 8h30 à la Cour d’Appel de Nîmes.

L’article visé dans le Conseil Municipal du 21/10/2013 est la suite, publiée le 25/04/2013, d’un article signé par M. Michel-André DAVIN le 02/11/2012. Sûr de son droit et ses affirmations sur les affaires foncières du maire, cet urbaniste, s’est même permis d’ajouter sa photo sur cet article.

Etrangement, aucune attaque du maire à ce jour contre M. DAVIN.

Seule la fermeture du site d’information libre d’Aigues-Vives et sa confiscation semble intéresser M. Jacky REY. Pour cela il lui faut frapper la tête du seul journal local qui n’est pas sous son contrôle.

LE COCASSE DE L’AFFAIRE : Dans ses conclusions en attaque, le candidat-maire sortant de 2013, indique clairement que le journal libre d’Aigues-Vives et ses révélations gênent sa réélection en mars 2014 ! (voir les vraies raisons de son attaque contre la presse libre, racontée par le journal aiguesvives.fr)

Depuis un peu plus de 7 ans, avant chaque élection où il se présente, M. Rey tente de confisquer ce journal en ligne qu’il convoite. Avec toute sa hargne, mais surtout avec l’argent des contribuables, il dépense sans compter pour payer les multiples avocats, huissiers, … qu’il mobilise pour monter ses attaques de toute pièce.

A chaque fois, il a perdu (et fait perdre de l’argent à la Commune qu’il devrait pourtant défendre).

Mais il continue d’attaquer. C’est si facile, ce n’est pas son argent, c’est le vôtre.

Au lieu de s’en prendre aux auteurs des vérités qui le gênent, il traîne devant les tribunaux la dirigeante du journal, qui n’écrit pas les articles mais qui en est la Directrice de publication du fait de son statut de gérante-fondatrice de l’entreprise.

Le maire sait pourtant que, pour satisfaire ses intérêts personnels, il poursuit devant les tribunaux une dame de 80 ans, plusieurs fois opérée du coeur, qui a un enfant handicapé à sa charge et des revenus modestes. 

Aucune pitié, aucun remord envers cette dame, en rien responsable si ce n’est d’être la gérante de l’entreprise éditrice d’un journal collaboratif qui héberge plus de 1500 articles anodins mais qui surtout est le seul ici à faire un travail d’information libre et de qualité qui plaît à des dizaines de milliers de lecteurs chaque année.

Cela aussi le maire et ses conseillers le savent, car quand çà les arrange ils profitent bien du site web aiguesvives.fr qui leur offre gratuitement la possibilité de faire la promotion de leurs activités (et celles des associations locales) depuis plus de 10 ans. Le comble: Le maire, s’est même fait épingler par un constat de contrefaçon car il avait utilisé illégalement des photos du site qu’il attaque, pour les publier sur son site et dans le journal communal !

C’est la version judiciaire de l’arroseur-arrosé.

De fait quand leur maire le décide, il lui suffit d’un claquement de bottes pour que tous ses colistiers le laissent lancer des attaques qu’ils savent grotesques. Certains ont même osé, le 24 juin 2013, lui voter l’autorisation d’attaquer en « contrefaçon » aiguesvives.fr alors qu’ils savaient tous (et toutes) que ce site avait été créé plus de deux AVANT celui de la mairie (qui l’a copié). De fait, le maire (et la commune) ont perdu lamentablement (à vos/nos frais bien sûr), exactement comme le journal original l’avait prédit par courrier adressé aux élus…

Et quand le maire utilise l’argent public à des fins personnelles pendant plusieurs mois sans autorisation du Conseil Municipal, ces élus serviles acceptent (sans même lui demander de se justifier) de lui accorder la protection fonctionnelle que M. REY s’est empressé de leur demander quand il a appris qu’il allait perdre en correctionnelle.

Ce qui lui évite (théoriquement) une fâcheuse accusation de détournement de fonds publics et lui permet de faire payer ses frais d’avocats par les contribuables… [la DCAV à d'ailleurs agit en justice pour demander l'annulation de la protection fonctionnelle du maire. NDLR]

Et leur maire recommence.

Après 7 attaques perdues, dont une devant le Tribunal de Grande Instance et une autre devant le Tribunal Correctionnel, Jacky REY a assigné la brave dame devant la Cour d’appel de Nimes le 11/09/2015 pour tenter encore de gagner son procès en pseudo-diffamation.

Pour être sûr cette fois que sa cible ne puisse pas se défendre contre les nouveaux documents douteux qu’il produit, le maire prend bien soin, en toute illégalité, de lui empêcher l’accès aux documents publics qui permettraient à la dame âgée de faire éclater la vérité.

Evidemmment leur courageux maire, ne descend pas de son bureau pour faire face, comme par exemple, au représentant local de l’association ANTICOR.org qui est venu récemment constater le refus.

Il laisse ses employés répondre à sa place (et donc se retrouver cités eux aussi dans les procédures judiciaires).
Mais à part çà, le maire prétend sans rire qu’il n’est « pas procédurier » (CM du 8/12/2014). Quand il s’agit de défendre les intérêts des contribuables face à une banque qui ne respecte pas son contrat (DAB), c’est certain !
Malgré tout cela, Jacky REY et ses colistiers sont étrangement solidaires. Aucun ne demande à son maire de mettre fin à cette lâche persécution qui menace la santé de la dame âgée et la survie de sa petite entreprise fondée à Aigues-Vives il y a 15 ans…

Certains de ses colistiers ont l’immense chance d’avoir, un ou deux parents en vie. Seraient ils aussi solidaires si le maire agressait ainsi leurs propres parents ?

Mais comment peuvent-ils se regarder en face ?

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