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Tract pour la réunion du 4 octobre 2013

Chers amis aiguesvivois ;

Nous espérons que vous avez passé de bonne vacances 2013.

Avant tout, nous tenons à remercier chaleureusement les nombreux adhérents qui ont rejoint notre association.

A Aigues-Vives nous avions un besoin urgent de ces «veilleurs» qui pacifiquement tentent de rallumer la flamme qui vacille.

L’heure de la rentrée est là pour notre association même si elle n’est pas restée inactive pendant cette période estivale. Les questions que nous avons soulevées ont porté leurs fruits, le maire sort enfin de sa réserve et y répond (à sa manière) sous la forme d’une lettre (N° 49 d’août 2013) à la population d’Aigues-Vives pour lui indiquer que tout va bien et qu’il est le meilleur gestionnaire dont vous puissiez rêver…

Et comme toujours, il vous « roule dans la farine ». Pour ne prendre qu’un exemple, il annonce en dernière page que le recours à l’emprunt est arrêté alors que la municipalité vient de voter à l’unanimité fin Juin un nouvel emprunt de 300.000 € à 4,01% sur 15 ans.

A ce propos, vous constaterez que nous avons obtenu un premier résultat, le maire a (enfin) compris qu’il fallait renoncer aux emprunts à long terme et il s’est limité à 15 ans ce qui est déjà long compte tenu de l’état des finances.
Mais il reste encore des questions importantes pour lesquelles il se garde de nous donner les réponses :

1° Pourquoi les frais de contentieux explosent depuis quelques temps ?

2° Pourquoi les frais de fonctionnement ont augmentés seulement  de 12% de 2007 à 2012 ? avec
prévisions 2013 incluses a + 30% !

3° Pourquoi votre taxe d’habitation 2012 vous coûte 9,07% de plus que la moyenne
nationale ?

4° Pourquoi votre taxe foncière 2012 vous coûte 35% de plus que la moyenne nationale ?

5° Pourquoi l’état de la dette par habitant est 19,91% plus élevée que le chiffre annoncé de 1.301€ (auxquels il faut ajouter d’énormes intérêts courants pour la plus part hélas sur 30 ans).

6° : Pourquoi votre municipalité, à moins d’un an d’une fin de mandat, engage des frais importants et se précipite à créer une ZAC en expropriant des Aigues-Vivois ?

Une telle décision (implantation de 90 logements et surtout, la création d’un  »quartier* » au fin fond du village qui va bouleverser votre quiétude, votre quotidien, la circulation, outre la nécessité d’équipements supplémentaires en écoles, crèches etc.) ne mériterait t-elle pas un référendum local ?

(* Quartier Espace imposé par le pouvoir à une catégorie de population)

7° : Pourquoi votre maire sérieusement engagé sur des décisions passe sous silence diverses questions posées suite à la gestion désastreuse de la communauté des communes ? Entre autres : Repas d’affaires  hors de prix (entre autres 2 repas   740€), vente et revente de terrains sur Aigues -Vives avec une perte pour les contribuables de 160.000 € ?

8° : Pourquoi votre maire arrose des associations extérieures au village… sans contrepartie ? 

9° : Pourquoi votre municipalité veut faire taire le seul moyen d’informer qu’elle ne maîtrise pas : le site internet www. Aiguesvives.fr ?

10° : Pourquoi votre maire fin décembre 2011 vous cachait un emprunt toxique évalué par Midi-Libre à 9,28% ?

Notre valeureux capitaine vogue comme chaque année sur un océan de promesses idylliques, les yeux rivés dans le rétroviseur. A présent, il mène son pédalo dans le bourbier (crédits à longs termes) avec un téléobjectif ultra puissant fixé sur sa réélection.

Nos angoisses sont éludées, nous sommes sauvés.

Obnubilé par les élections de mars 2014, Monsieur le maire navigue à vue, tergiversant. Il faut savoir dire la vérité sur « sa gestion maîtrisée » a un malade quand sa survie est en jeu. Il n’aura ni baguette ni potion magique.

Le chemin sera long et difficile jusqu’à la fin du désendettement de notre cher village ou il ferait soit disant « bon vivre » oui mais à crédit jusqu’en… 2041 ! ! !

Les réponses à ces questions et les amorces de solutions vous seront présentés lors de notre prochaine réunion publique :

VENDREDI 4 OCTOBRE À 18 H 15 SALLE JEAN BOSC

Venez nombreux en débattre.

Le bureau

P. S. Tous nos chiffres proviennent des bilans de notre municipalité, des sites officiels : Colloc-Bercy
(ministère des finances), Proximi, Rapport de la Cour régionale des comptes que chacun peut contrôler à
sa guise ou nous contacter pour en avoir copie.
Nous sommes à la disposition des aiguesvivois pour essayer de régler différents et litiges (sérieux),
nos conseils vous répondront.

Télécharger le tract de la DCAV pour la réunion du 4-10-2013

2 commentaires

  1. Bonjour,

    Je n’irai pas par 4 chemins : je trouve que ce tract est un véritable torchon. Outre le fait qu’il est bourré de fautes qui le rendent parfois incompréhensible, le moins que l’on puisse dire est que pour un tract de « défenseurs » il est plutôt porté sur l’attaque. Et ad nominem, qui plus est. Quand on dit aux gens qu’ils paient trop d’impôts, que l’endettement de leur commune est uniquement imputable aux élus, qu’ils n’y sont pour rien à titre individuel et que les autorités sont corrompues, on alimente la méfiance, l’agressivité et in fine on provoque (volontairement ou pas) des comportements extrêmes. C’est la définition même du populisme, stricto sensu.

    Je dois dire que je ne connais pas complètement le fond de tous les dossiers évoqués ici (et ailleurs sur la toile), l’énervement provoqué par ce tract va probablement me conduire à me renseigner davantage. Je sais simplement que notre commune est, comme tant d’autres, trop endettée. Mais est-ce vraiment nécessaire de commencer ce tract par ces termes de « veilleurs », de « flamme qui vacille », etc. Pourquoi ne pas parler de « résistance » pendant qu’on y est !
    Comment est-ce qu’on peut porter un jugement définitif tel que « comme toujours, il vous roule dans la farine » ? Est-ce à dire que toutes les décisions du Maire, sans exception, sont faites à l’encontre des Aigues-Vivois ? M’enfin…
    La DCAV se plaint que les taxes communales soient trop élevées ? A titre personnel, et même si je préfèrerais m’en passer, je suis fier de payer des impôts locaux qui serviront à faire condamner des propos diffamatoires et nuisant à l’image du village.

    Il n’en reste pas moins que je serai un contribuable vigilant. J’irai chercher les informations publiques là où elles se trouvent et me ferai ma propre idée sur le fond des affaires, car je ne compte donner mon blanc seing ni à M. le Maire, ni à son équipe, ni à personne. Mon message est seulement là pour dénoncer ce tract honteux.

    On attribue cette citation à Charles Péguy : « Le triomphe des démagogies est éphémère, mais ses ruines sont bien souvent éternelles. » En toute simplicité, j’invite les auteurs de ce tract à méditer là-dessus…

    • Cher Monsieur,

      Nous avons hésité entre « mettre votre réponse à la
      corbeille » ou lui apporter la réponse qu’elle mérite.

      Nous avons finalement penché pour la seconde solution
      parce que vous avez eu le courage de répondre sans vous
      abriter derrière l’anonymat comme le font trop souvent les
      internautes.

      Sur le fond, vous nous reprochez de stigmatiser le maire
      seul. Pour en comprendre la raison, nous vous invitons à
      aller assister à une réunion du Conseil municipal, vous y
      découvrirez une équipe de « béni-oui-oui » qui votent
      toutes les décisions sans poser la moindre question, sans
      aucune discussion, donc sans savoir réellement ce qu’ils
      votent, avec une petite exception pour Marlène qui deux ou
      trois fois par an s’abstient « courageusement ».

      Les décisions municipales sont donc -de fait- de la seule responsabilité du maire et nous ne sommes pas les seuls à le penser.

      Si vous écoutez « radio trottoir » vous y apprendrez que plusieurs
      listes électorales sont en préparation et qu’elles ont
      toutes un objectif commun : « se débarrasser absolument
      de ce maire »…

      Vous nous reprochez ensuite de tenir des propos que vous
      qualifiez de « populistes ».

      Malheureusement, cher Monsieur, il n’y a rien de plus indiscutable que les chiffres.

      Si l’on peut disserter sur certains choix dans les domaines de l’éducation, du logement social, de l’urbanisme etc., en revanche lorsque sur le site du Ministère des finances vous découvrez que la commune a un endettement le double que
      la moyenne des communes de même caractéristique, que la
      taxe sur le foncier bâti est 25 % plus élevée, alors que la
      commune est particulièrement gâtée en matière de
      subventions, cela est incontestable et doit être communiqué
      aux Aigues-Vivois.

      Sur la forme, vous contestez la façon de s’exprimer de notre
      président…

      Sachez cher Monsieur que les Aigues-Vivois sont
      des gens simples qui aiment qu’on leur parle « vrai ».

      Ils n’apprécient guère les locutions latines(*) et les citations
      littéraires.

      Mais puisque vous nous entraînez sur ce terrain et que vous
      citez Charles PEGUY, auteur très apprécié ici, puisqu’il était
      un contemporain de Gaston DOUMERGUE, vous devez
      savoir qu’il a dit aussi « Celui qui sait la vérité et ne gueule
      pas la vérité se fait le complice des escrocs et des faussaires »

      Il nous semble qu’une association comme la nôtre est tout à
      fait dans son rôle en « gueulant » ce qu’elle sait.

      Vous dites enfin que vous allez vous renseigner… peut-être
      auriez-vous dû le faire avant de nous répondre.

      Outre le fait qu’il est toujours dangereux de répondre sous le coup de la colère, à Aigues-Vives ont dit volontiers qu’il est préférable de « tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de
      l’ouvrir » cela, pour se donner le temps de la réflexion.

      Enfin, votre citation sur l’éphémère par opposition au
      durable nous permet de vous faire observer que c’est la
      commune, en nous endettant jusqu’à 2042, qui a créée une
      situation durable qui engage nos enfants et nos petits
      enfants (mais peut-être n’en avez-vous pas ?) à rembourser
      ce que ce maire et son équipe ont dépensé.

      A l’éclairage de notre réponse et après vous être renseigné,
      correctement, j’espère que vous conviendrez que le terme
      de « torchon » était quelque peu exagéré.

      Mais, rassurez-vous, nous n’allons pas vous traîner devant le
      juge pour vous faire taire, comme le fait notre maire avec
      de l’argent public.

      Nous estimons au contraire que ce type d’échange peut-être
      très enrichissant, ne dit on pas que c’est de la discussion
      que jaillit la lumière ?

      Quant aux fautes que vous évoquez, nous vous promettons
      que nous allons licencier illico presto notre secrétaire qui
      pourtant nous coûte très cher, comme souvent dans les
      associations…

      Pour finir nous vous invitons à prendre connaissance du
      contenu de la réunion du vendredi 4 au cours de laquelle à
      l’aide de graphes nous avons prouvé tout ce qui a été
      annoncé dans notre tract d’invitation.

      Le bureau

      (*) Ad nominem n’existe pas. Nomen (le nom) étant la forme neutre,
      l’accusatif est aussi « nomen »…

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