Jeudi , 27 juin 2019
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Jacky Rey et sa méfiance envers DCAV

Une nouvelle fois, par le courrier 18/3052 du 11 Septembre 2018, J Rey nous ’informe que les membres de la commission communication n’ont pas souhaité donner de suite favorable à la demande d’insertion dans le journal d’Aigues-Vives de Septembre 2018 d’une lettre ouverte, (copie ci-dessous)  du Robert Soulier pour DCAV à J Rey, Maire.

Manifestement cette commission à choisie le camp de la désinformation. Manifestement  nous sommes dans une municipalité de copains qui s’arrangent entre-eux, aux mieux de leurs intérêts personnels  tout en  muselant  l’information. Espérons que  la municipalité de copains ne deviendra pas un jour une municipalité de coquins !

Chaque trimestre, à chaque communiqué du DCAV refusé, nous constatons que cette commission entièrement aux ordres, est capable de creuser plus profonde encore la désinformation. Cette anesthésie prouve l’évidence flagrante qu’il est possible dans notre cher village de traiter une large part de la population comme un troupeau de moutons. Ces élus ont la difficulté à comprendre que le travail du DCAV, n’est pas un acte d’agression contre J Rey, et son équipe, mais un travail de totale transparence approprié.

Nous ne pouvons imaginer que les membres de cette commission, soient tous totalement stupides. Par contre, nous constatons chaque jour un peu plus qu’ils sont hypocrites et volontairement aveugles, au point de protéger les agissements indignes de l’exécutif local. Cela démontre le mépris des membres de cette commission envers les Aigues-Vivois.

 A vrai dire, ce n’est pas surprenant venant de ces êtres soumis et méprisants qui  en sont au stade d’une totale subordination et  sont ainsi devenus «  les marionnettes »  de l’exécutif local qui tire les ficelles.

Par ailleurs grâce à la complaisance des médias locaux, la propagande du « Système Rey  and co » continue de  tourner à plein régime. 

Ce qui  est surprenant, c’est que, devant de telles actions, les Aigues-Vivois se montrent si peu réactifs.

Mais au fait, qui lit encore ces pages d’éloges à soit même, ou cette commission se réserve l’exclusivité du Journal d’Aigues-Vives, devenu au fil des ans « un enfilage de perles » et un concours de «  brosses à reluire ».

Chers amis de l’improbable commission de communication, quelle erreur sur votre posture. Ce qu’il y a de terrible dans votre refus de faire émerger la vérité, c’est que votre maire fait de vous de simples digéreurs, intestins silencieux de sa bouche. Vous croyez marcher vers votre salut, mais vous courrez vers votre servitude ».

Ps : Directeur de la publication : Jacky Rey, Maire.

Comité de rédaction : Magali Pradeille,  Pascal Maillard, Dominique Cabot, Chantal Grossi, Christian Tron, Jérémy  Serrano.

 

Lettre ouverte  de Robert Soulier à Jacky Rey.

J’ai pris connaissance de ton plus que surprenant courrier Réf 18-2854 du 16 janvier écoulé  adressé à la CADA.

Déjà en Janvier 2015, tu te plaignais auprès de cet organisme en « considérant comme abusives de nos demandes en lien avec deux autres contribuables ». Si ton conseil municipal faisait correctement son travail de contrôle,  il y a longtemps que ta carrière de maire serait finie. Par négligence  de tes amis du conseil,  voilà que maintenant  tu ne supportes pas du tout, mais alors pas du tout d’être contrôlé par les contribuables. Mais à tout pouvoir, il faut un contre-pouvoir !

La confiance, cher ami, cela se mérite ! Il y a fort longtemps que je t’ai retiré la mienne !

Afin de masquer tes exigences non fondées et illégales, toi  le maire « aux pleins pouvoirs », tu n’hésites pas, dans ce courrier, à me calomnier. En effet, tu as tenu à souligner à la CADA « qu’un contentieux (plainte pour agression verbale)  me lierait à l’agent de l’accueil ». Je pense que c’est par modestie que tu n’a pas cité les nombreuses plaintes déposées par les habitants d’Aigues-Vives contre toi et ton complice de toujours…

Permets-moi de te dire que « tu ne manques  vraiment pas d’air », outre le fait que la procédure est secrète et que je pourrais te poursuivre pour cela, mais tu serais encore  capable de faire voter la protection fonctionnelle, et de ce fait, faire payer, encore et toujours, les contribuables, d’autant plus  que le but du  DCAV  n’est pas d’inciter à des dépenses d’argent public.

Pour ma part, je suis plus que serin, je n’ai pas pour habitude « d’agresser verbalement »  les secrétaires qui ne font qu’exécuter les ordres d’un chef. Je n’ai jamais agressé qui que se soit à l’accueil. En réalité, tu es  le seul et unique responsable de la très mauvaise ambiance qui règne avec le personnel communal et, de plus, tu entretiens ce climat détestable  avec délectation. Un véritable manager doit s’occuper en priorité et  en permanence du «  bien vivre » de ses employés. Mais on ne peut pas être bon en tout, toi qui est « Le spécialiste avisé  de la  gestion maitrisée».

 J’ai constaté à mes dépends que tu  prends un plaisir évident à faire venir, revenir les personnes qui  viennent demander des documents et qui essaient de contrôler ta  gestion délétère dont tu te gargarises, et qui n’est, hélas,  « maitrisée » qu’à tes yeux  avec la totale bénédiction de ton conseil.

Le dénie de vouloir regarder objectivement  ta gestion ne t’empêche nullement de multiplier les apéritifs, de prononcer, tel un gourou, des discours vides de sens qui  n’amusent que tes fidèles particulièrement choyés par  «  le clientélisme local » que tu as mis en place depuis des années.

De par ta position de maire, en « Gestionnaire avisé » dans «  un village ou il fait bon vivre »  tu  t’amuses, en réalité, à démontrer ta puissance. Même s’il n’y a pas de sot métier, il est vrai que   passer du poste de coupeur de moquettes chez Conforama  à  la tête de la mairie est une promotion importante qui explique peut-être cet orgueil démesuré et surtout  ton incapacité à reconnaître avec plus d’humilité tes résultats catastrophiques tant au niveau communal qu’au niveau intercommunal. Paradoxalement, n’importe quel individu, n’ayant d’autre connaissance de la gestion qu’un titre dans un Club taurin, et l’art d’endormir les foules par de belles promesses peut se retrouver à la tête d’une énorme entreprise de plus de 3000 personnes. On ne lui demande ni diplôme, ni référence, ni participation à des stages, et encore moins des garanties financières, ce qui changerait, beaucoup de choses. Tu ne te présenterais pas si tu devais hypothéquer  tes biens en garantie de la «Gestion maitrisée » que tu prétends, avec cynisme, être capable d’assumer- (lot de tous les entrepreneurs privés ».

 Tout cela est bien affligeant !!!!.

Le fait de mettre un autocollant sur ton pare-brise clamant « j’aime ma commune » n’est hélas  pas  suffisant ! C’est uniquement  « ton titre de maire » que tu aimes par-dessus tout.

Par ces propos, je ne fais que te confirmer  par écrit, l’échange que nous avons eu, chez un ami commun, voici quelques années, et nous étions tombés d’accord pour conclure que tout cela t’était monté  complètement à la tête au point de t’empêcher de voir avec sérénité  les bilans de tes propres  actions. Tes journaux  ne sont que de la propagande à ta gloire,  et  vaines tentatives de sauver la face afin  de cacher tes insuffisances.  Oubliant la plus élémentaire des humilités  tu oses, sans aucun scrupule, dans le Journal d’Aigues-Vives de Mars 2012 accorder la note  « triple A »  à ta « Gestion Maitrisée ». Il faut quand même oser le faire ! Te voilà prisonnier de « l’image » que tu veux donner de toi-même. Il semble que ne t’aimant pas, tu as besoin que les autres t’aiment. N’y a-t-il donc personne dans ton conseil  pour arrêter  cet engrenage ? Tes conseillers sont-ils asservis au point de ne piper mot sur ta gestion, hélas une des plus mauvaises du département, et d’accepter aveuglément tes faits et  gestes ?

Que penser d’un maire qui, en Octobre dernier, le soir de la Réunion sur la ZAC organisée par DCAV, Salle Jean Bosc, accompagné de son éminence grise, n’a pas hésité  à se mettre  à la terrasse d’un bar, afin de pouvoir relever l’identité  des personnes se rendant à cette réunion. Ce fait, constaté,  à choqué de très nombreux témoins. Ta place,  en toute logique aurait  du être dans la salle afin de venir entendre les arguments des personnes contre la ZAC. Il est plus facile de faire l’espion et peut-être  d’envoyer quelques fidèles sous-marins. Diable, quel courage ! ! ! Mais il est vrai que la dernière fois que tu as affronté tes contradicteurs, c’était devant le Tribunal correctionnel de Nîmes, tu n’as pas brillé, tu étais dans « tes petits souliers », alors que c’était toi le plaignant. 

Pour en revenir à ton courrier, je suis particulièrement effaré, que dans un souci de transparence, tu n’as pas fait état  à la CADA de « tes propres actions » et de les  détailler scrupuleusement à cette autorité :

* Comment tu as pu poursuivre devant les tribunaux, pendant 4 ans, « une vieille dame » de 80 ans,  malade du cœur, mère d’un enfant handicapé, touchant une retraite misérable sous le prétexte  que les articles publiés sur son site, je te cite, risquaient de « gêner ta réélection ».  Honte à toi ! Tous les frais  exorbitants de justice bien évidement à la charge des contribuables locaux !  Honte à toi !

* Comment tu as eu  l’audace de faire payer, dans cette histoire les 4000 €  de TA condamnation EN NOM PROPRE, aux Aigues-VIvois.  Honte à toi ! Toi, l’orgueilleux maire,  toi le chef aux pleins pouvoirs, toi, le demi-dieu des associations amies et des buveurs de pastis du village, toi, le seul maire de petite Camargue dont la fête à été raccourcie, toi, le donneur de leçons, toi, le maire qui dépense sans compter l’argent des contribuables, toi, le multiplieur d’apéritifs qui n’a même pas eu la  plus élémentaire des corrections de payer tes dettes personnelles en  laissant  l’ardoise aux contribuables. Honte à toi !

* Comment avec  un toupet extraordinaire, tu instrumentalises une secrétaire et ton conseil, afin  d’essayer  de faire taire les deux personnes qui osent mette en pleine lumière ta gestion scandaleuse aussi bien sur Aigues-Vives qu’à la Communauté. Honte à toi !

* Comment un viticulteur d’Aubais, Mr  M….. , route de C……..  a fait preuve, envers toi, de beaucoup de mansuétude en  ne déposant pas plainte suite  à un fait délictueux dont il était ta victime. Honte à toi ! Souviens toi,  un Aigues-VIvois t’à  même accompagné présenter  tes excuses chez Mr M…..C’est lui qui devrait être maire, car lui, il en a, au moins les qualités de cœur. Honte à toi !

* Comment tu as licencié une très petite salariée de la Médiathèque, car selon tes dires, « le modeste  salaire (220 € mensuel) de cette dame, avec un enfant à charge, grevait le budget de la commune ». Dans un élan d’extrême générosité, dont tu as le secret, tu lui avais même promis un logement social, qu’elle attend par ailleurs  toujours ! Tes promesses n’engagent  bien sur, que les personnes qui les reçoivent.  Honte à toi !

*Comment tu as fait saisir le compte en banque du DCAV, la seule association privée de subvention, et comment tu censure de parution tout communiqué de cette association dans le journal seul habilité  à ta gloire, à tes exploits. Honte à toi ! Toi « le mécène », qui arrose  copieusement avec l’argent  public les associations amies, avec par exemple l’octroi d’une subvention de 1600 €  a une association  possédant en liquidité la somme de 60 921 €  au 31/12/2016 et 65.622 € au 31/12/2017 C’est qu’ils votent (POUR QUI ?) les membres des associations amies arrosées ! Honte à toi !

Enfin, je note, que les élus du Pole territorial Vidourle-Camargue, qui  connaissent  tes faits délictueux, viennent de t’élire, avec justesse, toi, « le spécialiste de la protection des ceps de vigne contre les parasites », vice –président en charge du maintien et développement de l’activité agricole. Un grand bravo pour cette nouvelle promotion !  Honte à eux, car ils sont au courant de tes exploits vignerons ainsi que de l’endettement d’Aigues-Vives. Que voilà, une carte de visite bien remplie!

Au risque de te déplaire, je sais depuis 1997, époque ou  tu étais adjoint d’Huguette Bouchardeau, que tu n’as ni les capacités, ni l’instruction (je te rappelle notre enfance)  et encore moins le charisme obligatoire  pour diriger un village  de plus de 3000 personnes. Mais comment oses-tu encore regarder les Aigues-Vivois en face ? Mon pauvre Jacky, tout cela ne te grandit pas, mais ce sont tes propres et uniques décisions.

Ton ancien ami, effaré devant tes façons de procéder. Robert Soulier                                                                         Juillet 2018.                      

 

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