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Les deniers des contribuables locaux sont-ils bien défendus ?

A vous de juger !!!

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         10/10/2016

 Le maire et le Distributeur Automatique de Billets !!!

 

« La  gestion maitrisée » : Un véritable  leurre sur  Aigues-Vives.

Contrairement à ce qu’ il vous à été annoncé dans les médias, notre maire ne s’est absolument pas battu, bien au contraire, afin de faire respecter le contrat en cours avec la Caisse d’Epargne.

Le 25 Mars 2010 est signée une convention d’occupation entre la commune d’Aigues-Vives et la  Caisse d’Epargne.

* Article 2 :  » La Caisse d’Epargne sera tenue pour seul responsable, tant vis à vis de la commune que les tiers des accidents et incidents de toute nature qui pourraient résulter de son installation et directement à l’utilisation du distributeur ».

Le 20 Avril 2010, le conseil municipal vote à l’unanimité ( D. Gollner ne prend pas part au vote ? )  » un partenariat initial de 10 ans assortie d’une unique participation financière des travaux de 15 000 € aux frais des Aigues-Vivois ».

Sans rire, J. Rey affirmait ( voir le compte rendu du conseil ) que ce contrat présentait des conditions de sécurité satisfaisantes ».

Avril 2014, le DAB était détruit et incendié par des malfaiteurs.

31 Octobre 2014,  face aux responsabilités  de Jacky Rey , le DCAV  lui demandait de bien vouloir lui fournir les copies des courriers mettant en demeure la Caisse d’Epargne de faire respecter le contrat.

Le 02 Décembre 2014, à notre grande stupeur J. Rey nous confirmait :  » JE VOUS PRECISE, QU’A CE JOUR AUCUNE RESILIATION N’A ETE DEMANDE PAR LA MUNICIPALITE « .

Lors du conseil municipal du 09 Décembre 2014, J Rey  avec aplomb, confirme ses dires et annonce que la Caisse d’Epargne serait mal assurée contre  les incendies ! En  » gestionnaire  particulièrement avisé « , et  en tant  SIGNATAIRE DU CONTRAT  cette réponse lui suffisait pour : NE RIEN ENGAGER AUPRES DE LA CAISSE D’EPARGNE.

Dans le seul intérêt des Contribuables locaux, notre premier magistrat aurait du,  au pied du mur, dans un premier temps, dés le mois d’Avril 2014, mettre la banque au pied de ses responsabilités en lui  expédiant une mise en demeure avec obligation de respecter son propre contrat, et ensuite, dans un second temps, suite à la réponse plus que fantaisiste sur le fait d’être  » mal assuré « , demander un référé  afin d’obtenir par la justice la remise en état du DAB.

Rien de tout cela n’a été fait, bien au contraire, pendant de longs mois, il a cherché une autre banque, en l’occurrence le Crédit Agricole.  Le maire a finalement signé un nouveau contrat, avec le Crédit Agricole. Pourtant, grâce à l’action de l’ élue démocrate de la liste Aigues-Vives Ensemble Mme Peretti  qui avait mis en lumière, lors du Conseil Municipal du 08/12/2014, toutes les aberrations du comportement du maire dans cette affaire, même certains élus du clan  Rey avaient   demandé  à voir  une version écrite de ce contrat, soit disant plus que mirifique du Crédit Agricole.

Jacky Rey n’a jamais montré la version écrite de ce contrat aux élus. Il a passé outre l’avis du conseil – qui ne l’a jamais autorisé à conclure -  pour signer un contrat  avec le Crédit Agricole qui devrait rapporter, d’après les chiffres fournis officiellement, presque un demi-million d’euros à  la banque sur 10 ans ( payés par les usagers du DAB).

Quand à la soit disant gratuité de fonctionnement de ce DAB pour les contribuables Aigues-Vivois, la lecture du contrat avec le Crédit Agricole nous apprend qu’il n’en est rien puisque la commune, outre la mise à disposition  gratuite du local et du sol public pour le DAB assume beaucoup de frais.

De plus, le seuil du nombre de retrait au delà duquel le Crédit Agricole ne facturera aucun surplus à la commune n’est pas indiqué. Ce contrat ne mentionne qu’une formule de rentabilité floue qui laisse, en fait, la banque seule décider si elle estime que le DAB lui rapporte assez d’argent ou pas. Le paiement par les contribuables d’un surcoût pour enrichir la banque est donc  laissé en définitive par le maire au bon vouloir du Crédit

Sans aucune possibilité de faire jouer la concurrence par l’installation d’un autre DAB , puisqu’en plus de cela J Rey a accordé  en plus l’exclusivité au Crédit Agricole sur tout le village.

Ce contrat est donc clairement contraire aux intérêts des contribuables.

Il est, par ailleurs, plus qu’étonnant qu’il ait été passé par le maire sans appel d’offre.

Ce DAB est donc bien installé et aucun élu ne s’en est ému. Les élus de la majorité municipale sont-ils naïfs ou complices ?

Le partenariat de 10 ans avec la Caisse d’Epargne d’un coût de 15 000 € n’a donc duré que 4 ans  au lieu de 10 !

A ce jour la Caisse d’Epargne doit 9 000 € aux contribuables locaux.

Pendant de longs mois nous avons attendu que J. Rey nous donne les explications précises sure les actions qu’il allait enfin mettre en œuvre  pour faire rentrer ces 9 000 € dans la caisse communale.

Hélas !  Devant notre insistance, sa seule réaction à été, seulement  le  22 Juin  2015  une lettre  simple à la Caisse d’Epargne qu’il lui même qualifiée « d’un peu sévère » annonçant que «  le choix a été fait de ne pas engager de contentieux avec vous,  mais votre attitude jugée comme purement économique a laissé des traces regrettables auprès des élus et usagers, le conseil municipal s’engageant vers un partenariat concurrent a souhaité qu’il vous soit transmis ces regrets,  sachez donc que, bien que notant vos arguments, votre choix ne restera pas neutre pour la clientèle et pour les Aigues-Vivois »

Le 08 Décembre 2014,à 18 heures, lors du conseil Municipal a J Rey lisait à haute voix le contrat  du Crédit Agricole annonçant qu’il l’aurait, selon ses dires (?)  reçu ce même jour à 17 heures.

Pour répondre à la demande des habitants et des commerçants, la commune a sollicité le Crédit Agricole du Languedoc pour l’installation et l’exploitation d’un distributeur de billets automatique dans un local dont elle est propriétaire à Aigues-Vives. Cette banque ayant la volonté de développer ce type de service sur la commune à consenti à installer et à mettre en service un Distributeur Automatique de Billets  sous les clauses et charges énumérées ci-après.

Les parties s’accordent pour reconnaître que la rentabilité de ce service, compte tenu des coûts d’installation, de fonctionnement de l’appareil, des contraintes de sécurité et du nombre de retraits pourrait ne plus être assuré.

Dans ces circonstances, la commune consciente de l’intérêt économique que représente la présence du DAB au cœur de ville, à proposé sa participation financière comme il sera précisé ci-après.

Article 14- NON CONCURRENCE.

« La commune s’interdit de louer ou de mettre  à disposition de qui que ce soit, un local pour l’exploitation d’une activité identique ( automates ou activité bancaire) en dehors de la Banque Postale déjà installée mais sans être équipée d’ un Distributeur de Billets ».

Article 15 -REDEVANCE.

 » Compte tenu des coûts de construction, d’aménagements et de fonctionnement de l’appareil, le local objet de la présente convention sera mis à disposition du Crédit Agricole par la Commune à titre gratuit pour toute la durée de la convention et de ses renouvellements successifs « .

Ce contrat signé avec le Crédit Agricole et présenté en Conseil municipal à été jugé, par Madame Perreti élue et juriste à l’avantage de la banque, et encore une fois contre les intérêts des contribuables.

Quand à ce contrat, ces quelques extraits démontrent le déséquilibre entre la commune demanderesse et la banque qui daigne rendre ce service.

Qui  donc a résilié le bail du local déjà loué à la Caisse d’Epargne  au profit du Crédit Agricole ?

Qu’est ce que ce serait si Jacky Rey ne  s’était pas battu ?

Aucune mesure de rétorsion envers la Caisse d’ Epargne, bien au contraire, pour preuve,  au mois de Décembre 2014, Magali Pradeille au lieu d’annoncer que la municipalité d’Aigues-Vives coupait tous les ponts à cette banque, informe le plus sérieusement du monde, avec une   grande  légèreté,  le conseil que pour  la prime aux nouveaux nés avec l’ouverture du livret A,  la mairie versera 77 € et la Caisse d’Epargne  ( avec une extrême  largesse)  20 €. Cette dernière, en tant que vice-présidente de la commission des finances est totalement aux ordres, elle  n’alerte pas sur les  nombreux disfonctionnements que, de part sa fonction, elle  ne peut absolument pas  ignorer, bien au contraire.

Les 20 € si généreusement  offerts par la Caisse d’Epargne à chaque ouverture de livret A, ne  coûteront absolument rien à la banque,  qui, en fin de compte, reversera à des particuliers, lors de l’ouverture des livrets, l’ argent des contribuables ( 9 000 € qui ne reviendront donc jamais dans la caisse de la commune )  qu’elle a gardé grâce à la  négligence, à la nonchalance et surtout à l’étrange passivité de J.Rey sur ce dossier.

Cette banque joue sur du velours, la commercialisation de ses produits ( y compris système d’alarme  etc ) est  faite par le maire et les services de la mairie aux frais  des contribuables.

Lors du conseil municipal du 03  Novembre 2014,  J.Rey   lisait une note annonçant  les nouvelles  conditions de la Caisse d’Epargne pour rester sur Aigues-Vives.

Cette gentille banque osait encore demander, pourquoi se gêner devant de si piètres défendeurs des contribuables ?

- 15 000 € pour réinitialiser son installation et la couvrir des frais d’installation, (toujours à nos frais).

- 5000 € par an pour les frais fonctionnements destinés à compenser le manque à gagner du distributeur. ( alors qu’elle était responsable de son Dab).

En se rendant complice de telles pratiques, Magali Pradeille, après  être devenu 1er Adjoint en 2014,  vise t’elle la place de 1er magistrat en 2020 ?

 

Dans les 2 cas les banques gagnent, les contribuables perdent.

Ce communiqué  a été expédié, voici des mois, au maire  pour insertion dans le journal local sans aucune réaction,  ainsi qu’ au quotidien régional qui, bien que parfaitement au  courant, ne pratique pas envers ses lecteurs son nécessaire travail d’informations.

Combien de temps encore les Aigues-Vivois vont -ils, sans rien dire,  supporter, écouter les inepties  de cette équipe municipale  qui,  avec autosatisfaction déplacée, se réjouit de ses choix affligeants pour les contribuables  ?

Telle est la  » véritable gestion maitrisée  » de cette équipe , telle est la façon de J Rey de faire de la politique.

Les résultats sont là. Ils sont accablants ! Cette équipe majoritaire à le plus grand dédain pour les contribuables. Ces décisions sont aveugles et stupides, J Rey restera comme le maire de l’histoire contemporaine Aigues-Vivoise ayant le plus joué avec l’argent des contribuables.

Devant la baisse de la dotation de  l’ Etat annoncée, à cor et à cri à chaque conseil   par J Rey, cette équipe continue de dilapider l’argent public.

Depuis 2001 ( date da première élection) jusqu’à 2011, il a augmenté la taxe d’habitation de 29,87 % pour une moyenne nationale de 25,78 % , il a augmenté les taxes foncières de 47, 93 % pour une moyenne de 21,76 %. Qui dit mieux !

Chaque année les énormes intérêts sur 30 ans se rappellent a votre bon souvenir.

Souvenez-vous, lui qui s’était engagé à ne pas augmenter les impôts, vient lors du conseil de Juillet 2016 de demander et d’obtenir de son conseil la suppression de l’abattement de 10 %  de la taxe d’habitation.

Sortez vos mouchoirs, séchez vos larmes,  et ouvrez grand  vos portefeuilles.

 

 

 

 

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